
La Famille Plouffe • Des doigts d’fées au cabouron, jusqu’aux orteils dans l’aboiteau
Bourolle
À même le paysage côtier, nous avons érigé une réplique de bourolle versicolore — ce piège traditionnel pour la pêche à l’anguille, aujourd’hui en voie de disparition. Ici même, dans les années 1960, la famille Drapeau perpétuait cette pratique saisonnière. L’anguille, qui y séjournait plus longtemps pour s’acclimater à l’eau du fleuve devenant salée, était alors abondante.
La pièce sonore s’inspire du mouvement des anguilles : d’abord inquiétant, presque emprisonné, il se transforme peu à peu en envol — une fiction lyrique de libération. Pourtant, leur disparition est bien réelle.
Si vous avez amorcé votre découverte sur le bord du fleuve, nous vous invitons à prolonger votre parcours jusqu’à l’Escalier de la Trinité, pour une expérience artistique qui s’y poursuit dans une promenade des plus agréables.
Nos remerciements actuels (de La Famille Plouffe) : L’équipe et le CA de Vrille, Louis-Philippe Sasseville (président de la Corporation de la Montagne du Collège), Le centre d’archives de la Côte-du-Sud et du Collège de Sainte-Anne, Michel Dumais (Généalogiste), François Taillon (Dirceteur général), Pierrette Maurais (Archiviste et ethnologue), Daniel Montembault (géographe), Matthew Hatvany (professeur, historien et géographe), Richard Turbide (enseignant en biologie), Michel Drapeau (pêcheur d’anguilles à la retraite), Andréanne (alias Clochette), les animateurs et les enfants du camps de jour Fleuve et Montagne, le Carrefour des Jeunes de La Pocatière, le Musée Québécois de l’agriculture et de l’alimentation, le Cégep de La Pocatière, Claire Moeder et zipertatou.

